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Projet CRM : 10 mauvais conseils à ne surtout pas suivre !

17 septembre 2018 par
Projet CRM : 10 mauvais conseils à ne surtout pas suivre !
Captivea USA, Sébastien RISS

Vous prévoyez d’intégrer un CRM dans votre PME bientôt ?

Alors vous y avez déjà bien réfléchi et vous vous sentez prêt, mais êtes-vous vraiment fin prêt ?

Voici quelques mauvais conseils, suivis de ce que nous vous recommandons…

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Mauvais conseil n° 1 : Soyez un mouton, ou suivez simplement le troupeau

Quand vous commencez à chercher le CRM idéal pour votre entreprise, vous voulez vous renseigner et trier parmi différentes solutions ? Alors arrêtez cette course folle… Rappelez-vous Thierry, votre collègue avec qui vous jouez au tennis : il a intégré un CRM dans son ETI il y a 1 an. Vos entreprises n’ont rien en commun, mais vous vous dites que c’est une valeur sûre, puisque si ça a marché pour lui, pourquoi ça ne marcherait pas pour vous.

À la place, nous vous proposons ceci :

Si vous cherchez le CRM qui s’intégrera parfaitement dans votre organisation, votre stratégie et vos objectifs, ne cherchez pas à copier quelqu’un d’autre. Comparez plutôt différents outils et renseignez-vous auprès d’experts du domaine. Votre entreprise a ses propres spécificités et votre choix de CRM doit en tenir compte.

Mauvais conseil n° 2 : ne parlez à personne !

Si vous commencez à parler à vos collègues, surtout au responsable commercial, vous n’êtes pas sorti de l’auberge. Ils vont vous assommer de questions et de demandes futiles, alors que vous et moi savons bien que vous êtes le seul à savoir de quoi ils ont vraiment besoin !

À la place, nous vous proposons ceci :

Mettez en place une concertation avec les différents services de votre entreprise. Un CRM impacte tout le monde, du service commercial et du marketing au service après-vente. Pour une intégration réussie, les attentes et les avis de chacun doivent être pris en compte.

Mauvais conseil n° 3 : N’impliquiez pas les utilisateurs, malheureux !

Vous avez décidé de ne pas intégrer les autres services au projet, donc les utilisateurs finaux, vous pensez bien… Entre Catherine qui reste au papier et Nicolas qui refuse de changer de logiciel depuis la nuit des temps, mieux vaut éviter de leur demander leur avis. De toute façon, au final, ils seront bien obligés d’y passer !

À la place, nous vous proposons ceci :

Comment intégrer le changement de CRM dans l’entreprise tout en gardant vos utilisateurs satisfaits ? Ce n’est pas évident, mais la clé, c’est la communication. Parlez du projet et impliquez les utilisateurs dès le départ. Cela peut devenir une vraie source de motivation. En plus, ils ne seront pas seulement motivés, ils se sentiront également impliqués. Apportez donc une vision terrain pour optimiser la productivité. Au final, l’adaptation au nouveau processus sera plus simple, et tout le monde y gagne !

Mauvais conseil n° 4 : l’éditeur du logiciel ? On s’en fiche !

Avoir un outil qui intègre les dernières technologies, et pourquoi pas de nouveaux modules tant qu’on y est ? Une fois le choix fait et l’outil installé, plus question de se poser des questions sur le moindre changement.

Il existe des milliers de CRM sur le marché. Pourquoi ne pas choisir celui qui a le plus joli nom ? Ou celui qui existe depuis le plus longtemps ? Celui qui a déjà été déployé dans des centaines d’entreprises, ou encore celui développé par un freelance ou un éditeur débutant… vous pouvez vous dire que peu importe.


À la place, nous vous proposons ceci :

Renseignez-vous sur l’éditeur derrière le logiciel. S’agit-il d’une société reconnue à l’international, avec un historique solide et une forte croissance ? Et au‑delà de sa solidité, l’éditeur sait‑il innover et avoir une vision sur les enjeux CRM ? Jeter un œil au Magic Quadrant de Gartner est toujours utile.
Projet-CRM-Mauvais-conseil-#-5-La-clé-du-succès-un-outil-indépendant

Mauvais conseil n° 5 : la clé du succès, un outil indépendant

Intégrer un CRM va déjà vous prendre du temps. Ce sera déjà un gros chantier, alors pourquoi en plus vouloir absolument le connecter à tous les autres outils du système d’information existant ?

Un exemple serait : et si vos commerciaux se contentaient d’exporter des fichiers CSV, en quoi ça les regarde si leur Excel refuse de les mettre correctement en forme.

À la place, nous vous proposons ceci :
L’outil de CRM n’est pas une base de données à part, qui vivrait isolée du reste du système d’information. Quand vous entendez parler de vision à 360 ° du client, ou de parcours client, il est indispensable de raccorder l’application de CRM au reste des outils du SI de votre entreprise et de vérifier sa parfaite intégration aux logiciels existants, via des passerelles, des connecteurs ou des interfaces de programmation API faciles à comprendre pour vos équipes techniques.

Mauvais conseil n° 6 : Pas besoin de nommer un chef de projet

Un projet de CRM, ce n’est pas nécessaire… Tout le monde est capable de le gérer. Il n’y a donc aucune raison de nommer un chef de projet. Ça a l’air tellement simple qu’un singe pourrait le faire !

À la place, nous vous proposons ceci :

Désignez un CRM chef de projet, constituez une équipe projet autour de lui, incluant les différents responsables métiers concernés, et donnez‑lui du temps. Rome ne s’est pas faite en un jour, et si votre chef de projet est débordé par ailleurs, il y a de fortes chances que l’intégration de l’outil en pâtisse.

Mauvais conseil n° 7 : la mobilité, on en parle… moi !

Les commerciaux veulent avoir accès à leurs données partout… À mon avis, c’est surtout pour faire bonne impression devant le patron. Au fond, ces histoires de mobilité, c’est du conte de fées. Ils n’ont qu’à préparer leurs rendez‑vous en imprimant les fiches clients et rédiger leur compte rendu de retour au bureau.

À la place, nous vous proposons ceci :

Que ce soit via une connexion Internet mobile ou une application embarquée sur smartphone ou tablette, en 2017, votre Logiciel CRM doit être capable de répondre aux demandes de vos collaborateurs partout, à tout moment. Ne prenez pas à la légère cette fonctionnalité ATAWAD (Any Time, Any Where, Any Device)…

Utilisez-Odoo-ERP-avec-CRM-project-partout

Mauvais conseil n° 8 : Ne cherchez surtout pas à mesurer quoi que ce soit !

Les statistiques et indicateurs en tout genre sont à la mode, tout le monde adore ça. Sauf qu’à part créer du travail en plus, ça n’a pas vraiment d’intérêt. À mon avis, ça ne vaut pas la peine de s’embêter avec ça.

À la place, nous vous proposons ceci :

Il est important de pouvoir définir les indicateurs clés utilisés pour évaluer les résultats obtenus suite à la migration CRM pour les différents services (force de vente, marketing, support, etc.). De plus, ces indicateurs doivent être maintenus et mis à jour afin de réévaluer périodiquement l’efficacité de la stratégie, des actions et de l’outil mis en place.

Pensez-à-l’avenir-avec-Odoo-ERP

Mauvais conseil n° 9 : ne pensez pas à l’avenir, pensez uniquement à maintenant !


Penser à l’avenir, c’est bien, mais avoir ça en tête signifie que vous ne profitez pas du moment présent. Quand vous intégrez votre CRM, assurez-vous qu’il colle parfaitement à l’instant. Inutile de prévoir ce qui pourrait arriver ensuite.

À la place, nous vous proposons ceci :

Évidemment, trouver un outil qui réponde à vos besoins actuels est essentiel. Cependant, n’oubliez pas de réfléchir à l’évolution de votre entreprise. Où en serez-vous et quelle croissance ou quels changements aurez-vous dans 2 ans ? Votre activité sera-t-elle structurée de la même manière ? Votre CRM doit pouvoir s’adapter en toutes circonstances. Mettez toutes les chances de votre côté ! 

Mauvais conseil n° 10 : ne cherchez surtout pas à mesurer quoi que ce soit !

Le mieux à faire, c’est d’aller sur Google Maps et de chercher l’intégrateur le plus proche de votre entreprise. Comme ça, si tout ne se passe pas comme prévu, vous pouvez aller vous plaindre sur place !

À la place, nous vous proposons ceci :

Choisir un intégrateur est un vrai défi. Il y a plusieurs critères différents à prendre en compte. D’abord, est-il reconnu dans son domaine (vérifiez ses références) ? Ensuite, est-il capable de vous accompagner tout au long du processus ? Enfin, quelle relation entretient-il avec l’éditeur que vous avez choisi ?

En conclusion, posez-vous de nombreuses questions, ne vous fiez pas uniquement à la proximité géographique ou au bouche-à-oreille, informez-vous par vous-même pour déterminer qui sera le meilleur choix.